jeudi 2 mai 2013

STAGE du 18 - 19 mai : il y a encore de la place !

 


Éduquer à la joie©


Module de base
pour enseignants, éducateurs et parents
(2 jours)


La formation a pour objectif d'accompagner enseignants, parents et tous ceux qui sont dans le métier de la transmission de la connaissance et du savoir-faire, à s'orienter dans la recherche de solutions concrètes à adopter au quotidien avec les enfants et les jeunes. 

A partir du partage des expériences des participants, le stage offrira des notions théoriques et des informations pratiques, mais surtout des exercices efficaces à proposer à l'école et à la maison pour vivre l'actuel moment de changement dans la perspective de la Joie de vivre, véritable tâche de l'éducation. 

Ces deux jours constituent la formation de base pour acceder aux 2 modules successifs: Module 1- parents et Module 1 - enseignants.  


Le stage sera animé par Antonella Verdiani, 
docteur en sciences de l’éducation, formatrice, conférencière

et Evelyne Girard, clown, art-thérapeute, 
formatrice en expression vocale.


Jour 1 :

Présentation, cadre et règles de protection
Mise en commun des expériences des participants (motivations, attentes, objectifs...)
La Joie, c’est quoi ?
L’approche de l’éducation intégrale et transdisciplinaire
De la joie - émotion à la Joie - état : un parcours éducatif
Exercices : vivre la Joie !
Les 4 étapes de l’éducation à la Joie : les 4R, reconnaître, résonner, révéler, réveiller ...
1. Reconnaître (comment reconnaître l’autre, ses passions, ses espoirs ? Se reconnaître ?)
Exercices
Mise en commun et clôture de la journée  

Jour 2 :

Eveiller la Joie intégrale
2. Résonner (« entendre avec l’oreille de l’autre »)
Exercices
3. Révéler (lever le voile...)
Exercices et mise en commun
4. Réveiller (le « maître d’éveillance »)
Exercices et mise en commun
Des outils pour éduquer à la joie
Références pédagogiques en France et dans le monde
Partage final et clôture du séminaire


Où, quand, combien? 



Lieu : Paris (14ème)   

Dates: 18 - 19 mai 2013  (9h30 - 18h)


Prix : 180€


Inscriptions et renseignements : girard.evelyne@wanadoo.fr 
(ou laisser un message sur : www.educationalajoie.com )






                                           ON DIT DE NOUS...

"... j'ai participé au dernier stage "Education à la Joie" qui m'a enchanté, que je garde profondément à coeur depuis, et dont je ne cesse de faire les louanges à qui me semble concerné. ... Or ce WE a profondément résonné avec mes réflexions du moment en y apportant du concret et de la Joie extrêmement communicative !" Chantal

"Merci à Antonella qui nous a apporté avec une grande simplicité, le fruit de ses
précieuses années de recherches en sciences de l’éducation et qui nous a fait vivre de
belles expériences. Si je suis en paix avec moi-même, l’enfant le sera aussi puisqu’il est
mon miroir… J’ai aimé votre élan et votre enthousiasme." Véronique.

"Avec Evelyne, il y avait un bon équilibre entre le mental, le corps et l’émotionnel." Hugo

"Merci pour cette belle grande bouffée d'oxygène enivrée de joie et de liberté à emporter toujours avec soi." Stéphanie




Antonella Verdiani 
Ces écoles qui rendent nos enfants heureux
Actes Sud 2012

Page Facebook : 
Ces écoles qui rendent nos enfants heureux

Printemps de l’éducation : 
www.printemps-education.org 

vendredi 26 avril 2013

Mon entretien sur RFI "7 milliards de voisins"


Voici l'émission d'aujourd'hui  que vous pouvez réécouter en cliquant sur le lien:

http://www.rfi.fr/emission/20130426-1-ces-ecoles-rendent-nos-enfants-heureux

Merci à la journaliste Sandrine Mercier qui a présenté l’émission ainsi que à Cécile Lavolot qui l'a préparée!







mercredi 24 avril 2013

L'EMPÊCHEMENT À APPRENDRE (REGARD CLOWNESQUE)


Je ne suis pas pareil from Daniel Gostain on Vimeo.








http://vimeo.com/64486138


Du Blog de Daniel Gostain:



 
Comme vous le savez peut-être, depuis plus de vingt ans, je m'intéresse au personnage qu'est le clown dans son regard sur le monde, en particulier depuis quelque temps dans son regard sur l'acte d'apprendre.
Jusqu'à présent, je l'ai fait dans son rapport aux savoirs à travers cettte "Encyclopédie clownesque des savoirs", projet bien avancé dans son idée (et ce n'est pas fini). Les clowns se mettaient dans la peau de personnages-savoirs pour y vivre leurs émotions, leurs envies, leurs peurs, offrant ainsi un regard de proximité complice à l'enfant apprenant.
Aujourd'hui, j'ai, avec mes partenaires clowns, Marie-France (alias Chabotte Tripouille) et Christophe (alias Pépito), choisi d'explorer un nouveau versant de l'apprentissage, celui de l'"empêchement à apprendre". Versant peu exploré à l'école, notamment pour essayer de le comprendre, de le penser. En effet, on en  reste le plus souvent, face aux difficultés d'apprentissage, soit à un volontarisme forcené/forcé, soit à une relégation de ceux qui ne peuvent pas apprendre, "peuvent" qu'on transforme facilement en "veulent".

Et si on donnait ça aux clowns ! Car ceux-ci connaissent eux aussi leurs difficultés sur scène, dans leurs injonctions à réussir et à plaire, dans leurs relations entre eux, dans les demandes de performance qui leur sont faites.
Et si on offrait aux élèves cette sensibilité clownesque, pour leur permettre de réfléchir à ce qui fait obstacle pour apprendre,  et -rêvons un peu - à ce qui pourrait faire dés-obstacle.

Dans mon idée d'utilisation de ces vidéos téléchargeables, il s'agirait de montrer ces scènes aux élèves et de s'arrêter après chaque partie (il y en a trois, la première sur la difficulté exposée, la deuxième sur le questionnement qui vient, la troisième sur les "solutions" apportées par les clowns) pour débattre en classe, pour réfléchir, pour imaginer des ouvertures, sans jamais bien sûr utiliser ces scènes pour accuser, juger, pointer le cas d'un élève qu'on voudrait faire changer.
Plutôt offrir un regard décalé, sensible, propice aux réactions des enfants. Une sorte de miroir bienveillant et réfléchissant (dans toutes ses acceptions)

Si vous souhaitez recevoir un dvd des scènes clownesques, je m'engage à vous l'adresser gratuitement à votre adresse postale, MAIS j'aimerais vraiment que vous me fassiez ensuite un compte rendu de comment vous les avez utilisées, de comment vos élèves ont réagi à ces scènes, et ce que ça a apporté à la classe. En effet, il ne s'agit que d'un projet et votre retour me serait très utile pour l'affiner.
daniel.gostain@sfr.fr



mercredi 17 avril 2013

Les bienfaits de l'Autolouange



A REGARDER : 



« Souviens-toi de ta noblesse » nous dit Marie Milis qui enseigne les mathématiques et l’éthique à des jeunes en difficulté, confrontés à des problèmes normalement réservés aux adultes, tels le sida, l’alcoolisme, la drogue ou la pauvreté. Professeur dans une école technique et professionnelle en Belgique, elle leur apprend à allier « ... la rigueur de la science et la magie d’un autre monde que je rends possible » [i] par la pratique de l’autolouange, une méthode d’écriture poétique qui leur permet de créer des liens positifs avec eux-mêmes et avec les autres. « Je suis l’exception à la règle qui dit que personne n’est parfait » écrit Zahra ; « je suis un idée qui germe dans la tête d’un génie » ajoute Xavier... Petit à petit, ces jeunes osent se regarder avec les yeux de l’émerveillement, ils sortent de la logique qui les voudrait pliés, ratatinés face à des destins tracés à l’avance et déjà pétris de difficultés.

Aujourd'hui à la retraite, Marie Milis continue à donner des formations à cette pratique qui vient d'Afrique. Par l'Autoluange, formidable outil que j'ai introduit aussi dans mes stages et mes ateliers, les personnes se révèlent dans leur splendeur, faite de force et de faiblesse, tout en révélant la beauté du monde. Ce n'est rien d'autre que un "accouchement du coeur" comme elle l'appelle, une renaissance qui a redonné dignité et noblesse à tant d'élèves rejetés

Car l’école, comme la société dont elle est le miroir, est championne dans les techniques de dévalorisation. De plus, notre éducation tend au formatage pour nous confiner, comme le disait bien Christiane Singer[ii] à « ces chambres mortuaires où s’essoufflent nos vies corsetées dans la norme, toutes occupées à ne pas fleurir, à ne pas rayonner, à ne pas dépasser les limites du possible et de l’impossible ». Dans la peur, ce sont nos faiblesses qui émergent, plutôt que notre grandeur. Pourtant, c’est bien notre grandeur qui nous anoblit et nous fait pousser les ailes qui nous élèvent au-dessus de toute misère ; c’est par elle que nous pouvons « grandir en humanité » et devenir des êtres heureux. (...)*

*extrait de mon livre Ces écoles qui rendent nos enfants heureux, Actes Sud, 2012 


[i] Marie Milis, Souviens-toi de ta noblesse. La pratique de l’autolouange ou l’accouchement du cœur Le Grand Souffle Editions, Paris, 2008.
[ii] Préface au livre Eloge de soi, éloge de l’autre, de Ngo Semzara Kabuta, Edition Peter Lang, 2003.







vendredi 12 avril 2013

La joie est contagieuse... me voilà en Suisse!!


L'EDUCATION A LA JOIE avec Antonella Verdiani

CAFÉS DÉCLIC DE MORGES, GENÈVE et SION 

Et si on faisait de la joie le fil conducteur de notre vie ? L’école peut-elle rendre les enfants heureux? Pédagogie de l’escargot, éducation intégrale, Living school… Retour sur les bancs de l’école pour une Classe déclic animée par une docteure ès sciences de l’éducation passionnée par les pédagogies innovantes...  

Dimanche 14 avril à MORGES à 18h00 au Grenier bernois (Pl. du Casino 1)
Lundi 15 avril à GENÈVE à 19h30 à Athénée 4 (rue de l'Athénée no 4)
Mardi 16 avril à 19h00 à SION à la Rose des Vents (Rue des Remparts 10)

La liberté est une composante nécessaire dans l'éducation, pour le développement intégral des dimensions physique, mentale et spirituelle de l’enfant. C'est de cette liberté que la joie de l'être peut ressurgir. Développer les capacités innées de l'enfant à apprendre, l’aider à se connaître, à gérer ses émotions, à se responsabiliser, à coopérer avec les autres plutôt que les combattre... de plus en plus d'enseignants s'inspirent des méthodes pionnières des Montessori, Freinet et autre Steiner. Et comme on sait qu'on monde nouveau commence par l'éducation des mômes…  Profs, parents et grands-parents bienvenus !

La joie est la manifestation de l'union de l'âme individuelle avec l'esprit universel. 

Consultante internationale, chercheuse et formatrice, Antonella Verdiani est Docteure en Sciences de l’éducation. Mère de trois enfants, elle a été fonctionnaire à l’UNESCO (1987-2005) où elle a travaillé pour l’éducation à la paix et la non-violence. Actuellement, au travers de conférences et ateliers, elle sensibilise parents et enseignants à une approche éducative dédiée au bien-être des enfants et des adultes. Auteure de plusieurs ouvrages dont  Ces écoles qui rendent les enfants heureux  (Actes Sud, 2012), Antonella a également initié Le Printemps de l'éducation, Alliance citoyenne pour un renouveau de l'éducation.
Tour d'horizon joyeux des écoles de demain
En savoir plus: le blog d’Antonella Verdiani + deux interviews d’elle: écrite sur Féminin Bio et filméesur Moodstep

Participation: CHF 20.-/15.- (AVS, AI, Revenu minimum, AC, étudiants), une boisson offerte!
A Genève: Petite restauration dès 19h00.
A Sion: Possibilité de dîner sur place après la conférence.

Réservation fortement recommandée SUR CE FORMULAIRE ou Tél: "022 340 59 70" 

lundi 8 avril 2013

Le Printemps de l'éducation et les rêves des enfants!



www.printemps-education.org 

RENOUVELER L'EDUCATION



L’éducation à la Joie :
de Sri Aurobindo à l’éducation intégrale moderne.*

Antonella Verdiani


« Nous n’appartenons pas aux aurores du passé,
mais aux midis de l’avenir»
Sri Aurobindo[1]



1. Invisibilité du possible et réalité : la Joie dans la recherche - action existentielle. 

Ce texte part du constat qu’un changement majeur est en train de se produire actuellement concernant les paradigmes fondateurs de notre vie sur Terre, ce que le promoteur de ce livre collectif appelle des «enjeux anthropologiques nouveaux ». « L’axe du monde change, la pyramide s’inverse [2]» : au cœur même de cette mutation, qui n’est pas à l’abri de ruptures violentes, mais aussi de progrès lumineux autant qu’inattendus, l’éducation a sa place centrale. Que nous soyons philosophes ou militants, enseignants ou parents, notre rôle d’éducateurs est d’accompagner cette mouvance et accueillir ce qui, de toute manière, est déjà là: une humanité naissante plus juste, solidaire, reliée. Ma contribution à une nouvelle philosophie de l’éducation se place dans cette prospective.

Ce que j’écris, je l’écris à partir de mon expérience. Telle est ma posture dans la recherche, dans l’écriture, dans la vie. Passionnée, souvent incommode, elle est le reflet d’une nécessité constante d’être au plus près de la vérité. Une vérité qui est la mienne, donc relative, imparfaite, mais sincère. C’est une exigence qui me rend à la fois marginale face à l’Institution et à la fois libre, dans une radicalité qui me rappelle parfois celle de l’Art et de la création, domaines dans lesquels je place la recherche-action  existentielle.

Ma vérité, mon chemin, sont pavés d’incertitude et de doutes. C’est l’incertitude liée à la connaissance, dont nous parle Edgar Morin dans sa théorie de la complexité, incertitude qui semble être étrangère à la culture et à l’école occidentale. Par elle, il s’agit de reconnaître « les zones d’ombre » que la réalité a pour nous, afin de « savoir qu’il y a du possible encore invisible dans le réel »[3] et de reconnaître à quel point la connaissance peut être parsemée d’erreurs et d’illusions. Nous sommes de plus en plus à le dénoncer et nous le savons bien : le système éducatif dominant laisse peu de place au doute et à l’inattendu car il est bâti sur un ensemble de certitudes sociales et économiques, telles que le succès, la performance, le modèle gagnant, la sécurité du poste de travail, la compétition, le pouvoir… Paradigmes sur lesquels nous avons bâti notre vision du développement et qui aujourd’hui sont systématiquement balayés par l’ouragan de la mutation collective en cours, avec tout ce qu’il peut provoquer de sentiments d’angoisse individuelle et instabilité sociale. Mais, en nous inspirant de la langue chinoise qui donne au mot de « crise » le double sens de danger et d’opportunité, nous savons bien que ce sont ces mêmes incertitudes qui, une fois accueillies, nous feront grandir en humanité. C’est aussi le doute qui s’empare de tout chercheur impliqué (le doute social, le doute scientifique et le doute ontologique). Le seul questionnement possible étant existentiel, c’est à partir de ceci que « je (me) cherche » en tant qu’être humain d’abord et en tant que professionnelle de l’éducation en suite.

« Un jour vient où nous ne savons plus vraiment qui nous sommes » nous dit René Barbier[4]  « de plus en plus et de mieux en mieux, nous apprenons à dire "je ne sais pas"(…). Dans un tel processus, nous devenons "autre" par les autres et le monde ».

J’ai donc fait du « je ne sais pas », la devise de départ de mon travail, dans un processus qui n’est pas sans rappeler l’autorisation noétique  de Joëlle Macrez - Maurel:

« un voyage intérieur (et/ou extérieur) durant lequel un processus interne et continu de transformation de Soi démarre lorsque l'individu s'ouvre (suite à un flash existentiel, une prise de conscience de son ignorance et de sa souffrance, ou à un questionnement sur le sens de la vie) à un profond désir de changement et se confronte à l'inconnu, rencontre des archétypes ou symboles numineux qui le touchent, l'ébranlent et lui dévoilent le réel derrière la réalité, l'esprit derrière la psyché, le monde ontologique derrière le monde des apparences, le monde de l'intelligence derrière le monde de la signification.»[5]

C’est donc par ce nouveau regard épistémologique intégrant l’existence d’autres plans de réalité, projeté au delà et à travers les connaissances, trans disciplinaire, que j’ai commencé à guetter « l’impossible réel » de et dans la Joie. Absolue, la quête sur la Joie en éducation exige, tel un acte de foi, un abandon à l’existence et à son sens caché. Pour moi la question de ma posture dans la recherche a été des plus simples : comment rechercher, communiquer, éduquer à la Joie sans être joyeux ? Sans, comme le disent les tibétains, entreprendre le chemin pour aller contacter de plus près ce « fond lumineux de l’être » [6] qui nous habite tous ? Chaque explorateur des profondeurs le sait bien : le processus alchimique de transformation de la matière en or ne se fait pas sans douleur.  En ce qui me concerne, c’est par l’acte de l’écriture que j’arrive graduellement à éclaircir mes zones d’ombre. Ecrire sur la joie devient ainsi un acte d’auto formation par excellence, s’éduquer à la Joie.

2. Suivre le fil de la Joie : l’éducation intégrale ...

...


* extrait de mon article paru dans Renouveler l'éducation. Ressources pour des enjeux anthropologiques nouveaux. Sous la direction de Jean-Daniel Rohart, Chronique Sociale, mars 2013  






[1] Cité par Joshi Kireet Philosophy and yoga of Sri Aurobindo [Philosophie et yoga de Sri Aurobindo] dans une conférence donnée à Rajendra Bhawan, Deen Dayal Upadhayaya Marg, New Delhi, 23 novembre 1998.
[2] Milis Marie Exercices pratiques d’autolouange Payot, Paris, 2010. Marie Milis, professeur de mathématiques et d’éthique à Bruxelles, enseigne et pratique l’autolouange avec ses élèves et aussi au sein de l’association Initiations.
[3] Morin Edgar, Les sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur, Le Seuil, Paris, 2000
[4] Barbier René, art. « À propos de la recherche en éducation » dans Journal des chercheurs, 24 septembre 2006 (http://www.barbier-rd.nom.fr/journal/article.php3?id_article=651)
[5] Macrez- Maurel Joëlle, S'autoriser à cheminer vers soi : Aurobindo, Jung, Krishnamurti, Vega Editions, 2004
[6] Ce qui rappelle la belle expression de Gaston Pineau : « Lointaine est encore l’époque où la science pourra rendre compte des consciences les plus conscientisées pour lesquelles la nuit est le fond lumineux de l’être éclairant le jour »  in G. Pineau Produire sa vie : autoformation et autobiographie, Montréal, Albert St-Martin/ Paris, 1983